AccueilLes numérosLe Zéphyr n°25 – Les yeux dans les yeux : Photographes et vidéastes nature se dévoilent (version imprimée)

Le Zéphyr n°25 – Les yeux dans les yeux : Photographes et vidéastes nature se dévoilent (version imprimée)

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Le prix initial était : 12,90€.Le prix actuel est : 9,90€.

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Un vingt-cinquième numéro consacré aux artistes qui filment et photographient le vivant. Le Zéphyr se penche sur leur démarche, leurs désirs, leur engagement en faveur de la faune sauvage. On a envie de savoir ce qu’ils et elles observent sur le terrain, loin des clichés

Couverture Hervé Chéri (avec une photo de Mickaël Paul)  – Sortie octobre 2026

Le sommaire ⬇️

🐻 120 pages : témoignages, entretiens, récits, photographies, tribunes… Découvrez l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui suivent et observent le vivant qui nous entoure

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Description

🧊 Cela peut vous intéresser : Le Zéphyr s’est penché en 2025 sur la réintroduction animale, le rewilding et la libre évolution, ainsi que sur les sciences participatives. En 2026, cap sur les rivières sauvages.

Sommaire

L’édito Les flammes et les victimes non comptabilisées

Dans les coulisses du média Les photos ? Plus que des clichés

6 informations dans le monde qui ne vous sont pas parvenues

Le Jane Goodall Institute France récompense les scientifiques

Tribune / « Cesser de persécuter les animaux sauvages nous grandira »

Mickaël Paul, membre du Pôle Grands Prédateurs, s’insurge contre le renouvellement du classement des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) pour la période 2026-2029. Chaque année, des milliers et des milliers d’animaux sensibles, mais considérés comme nuisibles, sont abattus.

Un « acharnement », selon le militant naturaliste, qui devrait cesser. D’autant que les préserver revient à nous protéger : « Ces non-humains sont les alliées indéfectibles des milieux naturels dont nous dépendons pour notre propre survie », lance-t-il.

Vincent Verzat : « Nous avons raison de nous battre pour le vivant »

Depuis dix ans, Vincent Verzat filme les luttes écologiques sur sa chaîne YouTube Partager c’est sympa. Il s’est confié au Zéphyr, un an après avoir sorti, en 2025, son premier long-métrage intitulé Le vivant qui se défend, coécrit par le journaliste Gaspard d’Allens. « J’ai voulu rendre hommage aux animaux sauvages, mais aussi aux gens qui luttent pour eux », dit-il.

Valentin Marcheguay : les plumes de ses désirs

Depuis plusieurs années, Valentin Marcheguay se plaît à suivre et à observer les rapaces nocturnes dans le nord de sa Gironde natale. Le photographe naturaliste nous a raconté pourquoi il apprécie ces oiseaux aussi mystérieux qu’intrigants.

Léa Collober : « La libellule ici est aussi importante que l’éléphant là-bas »

Passionnée par la faune sauvage, Léa Collober scrute l’univers méconnu des écosystèmes aquatiques. Pour un documentaire, la cinéaste a passé quatre ans à prélever des échantillons d’une mare située près de chez elle dans les Deux-Sèvres. Elle nous a raconté pourquoi l’infiniment petit l’attire.

Sandra Bérénice Michel : pisteuse animalière avant tout

Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Sandra Bérénice Michel a toujours été attirée par le pistage naturaliste. En partant sur les traces des animaux sauvages au sein de leur écosystème, elle a pris l’habitude d’emporter avec elle un appareil photo et une caméra… pour « prolonger les moments passés » en extérieur et documenter ce qui se passe autour de nous.

Manon Béréhouc : les chauves-souris dans la tête

En Nouvelle-Aquitaine, la photographe et cinéaste naturaliste Manon Béréhouc défend bec et ongles la faune sauvage. Et plus particulièrement les chiroptères qu’elle étudie depuis plusieurs années dans les cavités où ils ont leurs habitudes.

Nicolas Davy : les yeux rivés sur la vie sauvage urbaine

Depuis plusieurs années, le photographe Nicolas Davy observe les populations animales en région francilienne. « Il faut arrêter de penser que l’on ne trouve rien, glisse-t-il au Zéphyr. Les individus arrivent à se glisser dans nos interstices en silence. » Autant « leur laisser plus de place ».

Portraits d’été, par Par Rémi Sanchez

Le photographe Rémi Sanchez partage avec nous ses rencontres non humaines de l’été. Il a trouvé sur son chemin différentes espèces. Comme souvent, il faut ouvrir l’œil.

Carte blanche / Dominique Brouard : « Pour réaliser un film animalier, la technique audiovisuelle est insuffisante »

« De nombreux jeunes cinéastes voulaient apprendre à mieux filmer la nature. » Dans cette tribune, Dominique Brouard, à l’origine en 1985 du festival du film ornithologique (FIFO) de Ménigoute, revient sur le lancement en 2004 de l’Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute (IFFCAM) qu’il a dirigé jusqu’à 2019. Chaque année, l’établissement forme une quinzaine de personnes étudiantes dans les Deux-Sèvres.

 

 

Informations complémentaires

Poids 220 g

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