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Couverture Hervé Chéri (avec une photo de Mickaël Paul) – Sortie octobre 2026
🐻 120 pages : témoignages, entretiens, récits, photographies, tribunes… Découvrez l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui suivent et observent le vivant qui nous entoure
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🧊 Cela peut vous intéresser : Le Zéphyr s’est penché en 2025 sur la réintroduction animale, le rewilding et la libre évolution, ainsi que sur les sciences participatives. En 2026, cap sur les rivières sauvages.
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Mickaël Paul, membre du Pôle Grands Prédateurs, s’insurge contre le renouvellement du classement des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) pour la période 2026-2029. Chaque année, des milliers et des milliers d’animaux sensibles, mais considérés comme nuisibles, sont abattus.
Un « acharnement », selon le militant naturaliste, qui devrait cesser. D’autant que les préserver revient à nous protéger : « Ces non-humains sont les alliées indéfectibles des milieux naturels dont nous dépendons pour notre propre survie », lance-t-il.
Depuis dix ans, Vincent Verzat filme les luttes écologiques sur sa chaîne YouTube Partager c’est sympa. Il s’est confié au Zéphyr, un an après avoir sorti, en 2025, son premier long-métrage intitulé Le vivant qui se défend, coécrit par le journaliste Gaspard d’Allens. « J’ai voulu rendre hommage aux animaux sauvages, mais aussi aux gens qui luttent pour eux », dit-il.
Depuis plusieurs années, Valentin Marcheguay se plaît à suivre et à observer les rapaces nocturnes dans le nord de sa Gironde natale. Le photographe naturaliste nous a raconté pourquoi il apprécie ces oiseaux aussi mystérieux qu’intrigants.
Passionnée par la faune sauvage, Léa Collober scrute l’univers méconnu des écosystèmes aquatiques. Pour un documentaire, la cinéaste a passé quatre ans à prélever des échantillons d’une mare située près de chez elle dans les Deux-Sèvres. Elle nous a raconté pourquoi l’infiniment petit l’attire.
Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Sandra Bérénice Michel a toujours été attirée par le pistage naturaliste. En partant sur les traces des animaux sauvages au sein de leur écosystème, elle a pris l’habitude d’emporter avec elle un appareil photo et une caméra… pour « prolonger les moments passés » en extérieur et documenter ce qui se passe autour de nous.
En Nouvelle-Aquitaine, la photographe et cinéaste naturaliste Manon Béréhouc défend bec et ongles la faune sauvage. Et plus particulièrement les chiroptères qu’elle étudie depuis plusieurs années dans les cavités où ils ont leurs habitudes.
Depuis plusieurs années, le photographe Nicolas Davy observe les populations animales en région francilienne. « Il faut arrêter de penser que l’on ne trouve rien, glisse-t-il au Zéphyr. Les individus arrivent à se glisser dans nos interstices en silence. » Autant « leur laisser plus de place ».
Le photographe Rémi Sanchez partage avec nous ses rencontres non humaines de l’été. Il a trouvé sur son chemin différentes espèces. Comme souvent, il faut ouvrir l’œil.
« De nombreux jeunes cinéastes voulaient apprendre à mieux filmer la nature. » Dans cette tribune, Dominique Brouard, à l’origine en 1985 du festival du film ornithologique (FIFO) de Ménigoute, revient sur le lancement en 2004 de l’Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute (IFFCAM) qu’il a dirigé jusqu’à 2019. Chaque année, l’établissement forme une quinzaine de personnes étudiantes dans les Deux-Sèvres.
| Poids | 220 g |
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