Très peu d’entreprises ont évalué leur impact réel sur le vivant, a déploré l’IPBES dans un rapport publié le 9 février 2025.

les couvertures du Zéphyr

La destruction du vivant, liée en partie aux activités humaines, fait peser « un risque systémique et généralisé » sur l’économie. C’est ce qu’indique, dans un rapport publié le 9 février (à lire ici en anglais), la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), souvent présentée comme le « Giec de la biodiversité ».


Pas de récompenses, pas de sanctions

Concrètement, « la perte de biodiversité est l’une des menaces les plus graves pour les entreprises »,  indique Stephen Polasky, l’un des auteurs de l’étude, un économiste cité par Le Monde. Les organisations ne se rendent pas compte à quel point elles dépendent du vivant.

Pour autant, très peu de structures ont jusqu’à présent mesuré leur impact sur la biodiversité, comme le rappelle le média en ligne Mediapart. Le souci, c’est qu' »actuellement, il n’existe pas de récompenses et de sanctions adéquates pour inciter les entreprises à prendre des mesures suffisantes en faveur de la conservation et de l’utilisation durable de la biodiversité ». / Philippe Lesaffre

Vous lisez un extrait de la newsletter

Ne ratez rien de l'actualité du Zéphyr