La photographe Aure Briand-Lyard nous envoie en terre (in)connue, loin du bitume, et des touristes. Direction : les cimes d’Auvergne et des Alpes. 

Ce récit est extrait du Zéphyr n°8 (Hiver 2021), En route ! Les voyages qui nous transforment, loin des sentiers battus. Découvrez son sommaire, passez commande.

Le voyage invite à la découverte d’inconnus pluriels. L’homme n’a jamais perdu sa soif de conquête de nouveaux terrains inexplorés, au fur et à mesure de la succession des siècles et des époques. Mêlant surconsommation, narcissisme et perte de repères, l’ère actuelle se mue paradoxalement en terrain de chasse rêvé des explorateurs individualistes.


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La marche, meilleur allié des pélerins

La nature n’a jamais été aussi bafouée : pillée de ses trésors originels, piétinée par le tourisme de masse, celle-ci résiste et tente de se relever des profanations permanentes auxquelles elle fait face.

Quelques rêveurs choisissent de ne pas suivre ces chemins touristiques dévastateurs et déjà tracés, privilégiant une approche introspective des espaces sauvages. La nature n’incarne alors plus un terrain à occuper, mais une terre d’expédition intérieure. Rares sont ceux qui optent pour ce voyage, souvent plus ardu et ne procurant pas de satisfaction immédiate. Loin des foules, en isolation, ces songeurs de l’extrême aiment penser que les joyaux de la terre restent encore à être découverts, différemment.

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Lorsque le voyage se veut synonyme de découverte de nouveaux terrains pour celui qui l’entreprend, il va souvent de pair avec un certain périple loin d’être de tout repos. Et quel meilleur moyen que la marche pour entreprendre un trajet de découverte !

Allié des pèlerins, des randonneurs et des aventuriers, ce mode de déplacement est à la fois le plus ancien et le plus instinctif de tous. Sans autre bruit que celui de ses pas et de sa cane de marche, le promeneur foule chemins sinueux et prairies aux herbes folles sans troubler son environnement. / Par Aure Briand-Lyard

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