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Le Zéphyr n°24 – Rivières sauvages – les sentinelles

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Le prix initial était : 12,90€.Le prix actuel est : 9,90€.

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Un vingt-quatrième numéro consacré aux rivières. Des femmes et des hommes étudient et prennent soin des cours d’eau de petite taille, Le Zéphyr se penche sur leur combat.

Couverture temporaire © Rodrigo Curi  – Sortie juin 2026

Les précommandes sont ouvertes

Le sommaire à venir ⬇️

🐻 120 pages : témoignages, entretiens, récits, photographies, tribunes… Découvrez l’histoire de ces femmes et de ces hommes qui se mobilisent toute l’année pour mieux protéger les petits cours d’eau.

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Description

🧊 Cela peut vous intéresser : Le Zéphyr s’est penché en 2024 sur la disparition des zones humides, sur les feux de forêt, sur la défense des montagnes. En 2025, cap sur la réintroduction animale, le rewilding et la libre évolution, puis les sciences participatives.

Sommaire

Le grand entretien / Bill François : « La pêche est un moyen puissant de renouer avec les rivières, les fleuves et les espèces qui y vivent »

Biophysicien, auteur passionné, Bill François considère la pêche comme une activité visant à redécouvrir nos fleuves et nos rivières. Souvent présenté comme « le pêcheur de la Seine », il nous invite à porter un nouveau regard sur ces milieux vivants, encore méconnus : « On parle encore trop peu des rivières comme de véritables milieux de vie. On les évoque surtout lors des crues ou à travers des polémiques. »

Les rivières sauvages font de la résistance

Seulement 1 % des cours d’eau peuvent encore être considérés comme « sauvages » dans l’Hexagone. L’association du Réseau des Sites Rivières sauvages encourage les acteurs à se mouiller pour les préserver vaille que vaille. Elle en a labellisé une trentaine pour l’heure sur le territoire.

Dans les Alpes / Pas touche à ma petite rivière sauvage

En Savoie, l’association Le Remous sauvage œuvre à défendre une petite rivière de montagne qui a été labellisée, en janvier 2026, Sites Rivières sauvages. Les riverains imaginent un certain nombre de mesures pour valoriser le cours d’eau de leur commune, située à quelques encablures de la station de sports d’hiver La Plagne.

Marie Lusson : « Pour restaurer les cours d’eau, des acteurs misent sur la low-tech »

Marie Lusson étudie depuis plusieurs années les programmes de restauration écologique des rivières en France. Docteure en sociologie des sciences et cinéaste, elle s’est rendu compte un jour à quel point « la réparation de notre monde passe par la compréhension des rapports d’interdépendance entre humains et non-humains ». Elle a répondu à nos questions.

Les sentinelles des ruisseaux

L’association Ripisylve, lancée en 2024 dans l’Hérault, compte créer des observatoires citoyens de petits cours d’eau pour étudier à long terme ces écosystèmes aquatiques fragiles. Magali Brosed, à l’initiative, nous confie ses intentions.

« Le castor s’occupe des cours d’eau mieux que nous »

Longtemps menacé de disparition, le castor d’Europe recolonise aujourd’hui les cours d’eau français. Grâce à ses constructions hors pair, il maintient la biodiversité et préserve les rivières des conséquences du réchauffement climatique. Une bonne nouvelle pour Lionel Coste, fondateur de l’association montpelliéraine Fiber nature, qui voit en ce retour l’occasion de nous reconnecter aux rivières ardéchoises de son enfance.

Carte blanche / Un combat sans fin pour les rivières bretonnes

La Bretagne est célèbre pour sa météo capricieuse, son crachin et ses averses mémorables, mais aussi pour la verdeur de son bocage et de ses marées vertes. Elle est une des premières régions européennes en matière d’agriculture. Seulement, elle en paie le prix fort. Dans la région, l’eau n’est pas rare, mais sa qualité laisse à désirer.

Par Emmanuel Holder, conservateur de deux réserves naturelles dans les monts d’Arrée (Finistère) pour l’association Bretagne Vivante

Tribune / « Il faut placer les rivières, les forêts, la santé des écosystèmes et la nôtre en haut de nos priorités »

Crise démocratique, crise du vivant… L’heure est grave, et nous devons nous emparer de ces sujets souvent zappés, et les mettre sur le devant de la scène médiatique. Il y a urgence, affirme Gaëlle Cloarec, journaliste et cofondatrice du média indépendant Qui Vive« Nous ne pouvons pas rester les bras croisés. »

Informations complémentaires

Poids 220 g

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